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GOODBYE MY ALMOST LOVER(S) .!
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# Posté le vendredi 08 mai 2009 14:18

Avec toi Charlotte , j'aimerai la vie .

Avec toi Charlotte , j'aimerai la vie .

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 05:40

Charme des prunelles, tourment des coeurs, lumiére de l'esprit, je ne baise point la poussiére de vos pied, parce que vous ne marchez guére, ou que vous marchez sur des tapis d'Iran ou sur des roses. Je vous offre la traducton d'un livre d'un ancien sage, qui ayant le n'avoir rien a faire, eut celui de s'amuser a écrire l'histoire de Zadig : ouvrage qui dit plus qu'il ne semble dire. Je vous prie de le lire et d'en juger : car, quoi que vous soyez dans le printemps de votre vie, quoique tout les plaisirs vous cherchent, quoique vous soyez belle, et que vos talents ajoutent a votre beauté, quoiqu'on vous loue du soir au matin et que par toutes ces raisons vous soyez en droit de n'avoir pas le sens communs, cependant vous avez l'esprit trés sage et le goût trés fin, et je vous ai entendue raisonner mieux que de vieux derviches a la longes barbes et aux bonnets pointus. Vous êtes discréte, et vous n'êtes point défiante ; vous êtes douce sans êtres faible ; vous êtes bienfaisante avec discernement ; vous aimez vos amis, et vous ne vous faites point d'ennemis. Votre esprit n'emprunte jamais ses agréments des traits de la médisance ; vous ne dites de mal, ni n'en faites, malgré la prodigieuse facilité que vous y auriez. Enfin, votre âme m'a toujours paru pure comme votre beauté. Vous avez même un petit fond de philosophie qui m'a fait croire que vous prendriez plus de gout qu'une autre à cet ouvrage d'un sage ... Je pris les vertus célestes que vos plaisirs soient sans mélange, votre beauté durable, et votre bonheur sans fin . V.

Charme des prunelles, tourment des coeurs, lumiére de l'esprit, je ne baise point la poussiére de vos pied, parce que vous ne marchez guére, ou que vous marchez sur des tapis d'Iran ou sur des roses. Je vous offre la traducton d'un livre d'un ancien sage, qui ayant le n'avoir rien a faire, eut celui de s'amuser a écrire l'histoire de Zadig : ouvrage qui dit plus qu'il ne semble dire. Je vous prie de le lire et d'en juger : car, quoi que vous soyez dans le printemps de votre vie, quoique tout les plaisirs vous cherchent, quoique vous soyez belle, et que vos talents ajoutent a votre beauté, quoiqu'on vous loue du soir au matin et que par toutes ces raisons vous soyez en droit de n'avoir pas le sens communs, cependant vous avez l'esprit trés sage et le goût trés fin, et je vous ai entendue raisonner mieux que de vieux derviches a la longes barbes et aux bonnets pointus. Vous êtes discréte, et vous n'êtes point défiante ; vous êtes douce sans êtres faible ; vous êtes bienfaisante avec discernement ; vous aimez vos amis, et vous ne vous faites point d'ennemis. Votre esprit n'emprunte jamais ses agréments des traits de la médisance ; vous ne dites de mal, ni n'en faites, malgré la prodigieuse facilité que vous y auriez. Enfin, votre âme m'a toujours paru pure comme votre beauté. Vous avez même un petit fond de philosophie qui m'a fait croire que vous prendriez plus de gout qu'une autre à cet ouvrage d'un sage ... Je pris les vertus célestes que vos plaisirs soient sans mélange, votre beauté durable, et votre bonheur sans fin .                                                                                  V.
Je n'attend désormais plus que le jour où mes jambes ne me porterons plus et où, aprés vous avoir délicieusement recracher au visage tout le dégoût que vous m'avais inspiré sous la forme d'une masse amorphe de mots entremelés, je m'écraserais a vos pieds. Vous ne mérités tout simplement pas les efforts que nous faisons pour vous, il y a des choses qui se voit et qui se ressente, mais vous, aveugle et sourd comme des vers que vous êtes, ne voyez et comprenez rien, s'en est désolant. Ses mots me frappent et me pénétrent, s'imprégent dans ne serais ce que la plus petite parcelle de ma mémoires, déveversant en moi un profond sentiments de révulsions, le même que celui qui me fait vomir jours aprés jours, vos immondes bassesses. Essayer de construire un mur entre deux êtres, supprimer tous regards, toutes pensées et le bannir a jamais de l'univers que vous pensiez partager un jour avec lui.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 13:51

Modifié le vendredi 08 mai 2009 14:21

Ouais bon ta gueule grosse touf' , je sais ><

Ouais bon ta gueule grosse touf' , je sais ><
Ca fait longtemps que je me suis pas "incruster" .. J'avais un peu zaper que c'etait important de te montré que je t'aime . Tu est TOUJOURS là méme quand tu ne fait pas expres ou que tu n'as pas envie .J'ai fait des belle conneries (Sean conneri xD) Et t'es la seule a ne jamais m'en avoir voulus . Tu me comprend , tu sais pourquoi je fait tout ca et tu sais surement que maintenant c'est different .Apres je pourais parlé de toi , parlé de tes gouts de luxes , de tes paquets de clopes qui dure une demi journée , de ce truc qui te bloc sentimentalement et de ton probléme pour t'aimer autant que .. (je croi ) tu m'aime . Mais a quoi bon , tout ca je te l'ai dit et redit , et ce serai ridicule de ma part de dévoillé ta vie sur le net . C'est pour cela , a mon grand plasir et a ton grand regret (je le crain) j'ai decider de dévoiller notre vie SEXUELLE : ( Le texte a suivre est a prendre le plus ironiquement possible , merci . )

Charlotte et moi méme copullons tres souvent , comme un besoin instinctif (ou animal ) de se montré qu'on ce desir . Les petits gestes déplacé , main au cul , pouette-pouette camion , "j'te lèche la joues , ou les regard sensulelle font partit de notre quotidien et rythme les journées que l'on passe a fumer dans un ghetto pas possible . Merci , tu me donne du plaisir petite cochone . A cette aprèm' sous la couette .


CHA-FOUN' JE T'AIME
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# Posté le samedi 16 août 2008 07:13

Rendez vous demain sous la roue d'un camion.

Rendez vous demain sous la roue d'un camion.
C'est horrible se sentiment d'avoir était volé. On nous a volé nos rêves et nos espérances, nous vivons réellement les meilleurs années de nos vies. Les années ou on pourra clairement profiter de tout sans engagement. A 17 ans on croit deja avoir tout vécu, cela laisse une gout de fadesse et d'ennuis dans la bouche lorsqu'on leurs parle de futurs. Sexe, drogue et alccol sont plus présent qu'ils ne le seront jamais. On profite sans contraintes, on a l'excuse de la jeunesse et de l'inconscience, de l'immaturité ou de notre incapacité a nous gérer. On sait que dans dix ans, sa ne seras plus pareil et que nos résponsabilitées écraseront peu a peu notre créativité. Il faudra s'occuper des gamins ou du gamin qui nous servira de passe temps futile tant notre temps sera accaprer par notre vie d'adultes. Sa donne envie de crever demain plutot que de passer des années a recasser inlassablement les petits bout de notre jeunesse qui nous permettrons de continuer a espérer revivre la décadences si expansive de l'adolescence.
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# Posté le vendredi 15 août 2008 14:11